Retrouvez la revue de presse de l’édition 2011.
Le Taraf Goulamas est né d’une envie commune de partager avec le public leur amour pour la musique des fanfares tziganes des Balkans, du plaisir de jouer ensemble, de manger (des escargots), de boire et de discuter.
Cette « Fanfare culinaire Tzigane » se résume ainsi : les pieds dans le sud et la tête dans les Balkans. Cette bande de huit musiciens bons vivants décident de partir à la conquête de tous les êtres humains.
Quand ils partent jouer…. Les Goulamas emportent un peu de leur cabanon.
Ils arrivent, installent le tapis (indispensable pour le confort) et la carriole-guinguette, bien pratique pour la cuisine.
L’espace est aménagé, transformé, le voyage peut commencer.
Les airs roumains, macédoniens, yougoslaves…. échauffent les oreilles.
Tout le monde se détend, ça discute, ça danse, bref, on se tutoie, on échange des idées, des projets, on refait le monde façon tzigane.
Puis, arrive la préparation des escargots et nous livrent son secret : la recette immémoriale des escargots sauce cabanon ! Là ! Sous nous yeux !
Et toujours en musique s’il vous plait ! Les oignons dans une main et l’instrument dans l’autre.
Toute l’alchimie de la marmite Goulamas se résume ainsi : musique de l’Est + cuisine du Sud = Convivialité
TARAF : nom d’origine roumaine signifie : orchestre de village, tribu de musiciens.
GOULAMAS : en Languedocien, individu négligé, peu soigné. En Roumain, artiste d’exception !
Le « lâcher » d’artistes consiste à amener les artistes au plus près du public. Au-delà, de leurs prestations sur scène, l’idée est de générer des rencontres entre les gens et les artistes et entre artistes. Les inciter à échanger, chanter, danser, expliquer ce qu’ils sont et ce qu’ils font … dans des lieux tels que la boulangerie, le bar, la rue … au gré des envies, des attentes, des hasards, des gens.
Le Trio Tzane est l’histoire de la rencontre de trois femmes, trois nationalités, trois univers différents. Ce trio nous conte des récits balkaniques en polyphonie, dans une veine ancestrale ou contemporaine, en y mêlant leurs improvisations vocales et leurs morceaux de jeunes compositeurs.
Le Trio Tzane nous emmène dans l’univers d’un voyage à trois voix. Au croisement de leurs différences et leurs accords, se glissent les harmonies si particulières de ces trois chanteuses.
Concert 11h30 – Cathédrale – place d’Armes
Galandum Galandaïna joue un rôle central pour faire vivre et maintenir les traditions musicales de Tras o Montes au Nord-Est du Portugal. Il mêle chants et sonorités de cette région portugaise : percus omniprésents, flûtes à trois trous, gaita, vielle jouée sans chien, rabeca.
Dàihm est un groupe de musique celtique composé d’écossais, irlandais et canadien. Mélangeant les traditions de chacun avec la cornemuse et le violon qui se marient au banjo, à la mandoline, à la guitare et au bodhran.
Aujourd’hui, ce groupe est le meilleur de la musique traditionnelle écossaise au monde. À la musique, s’est associée la voix, celle de Calum Alec MacMillan. Daimh se produit que très exceptionnellement en Europe et notamment en France.
« Elle, c’est la dame du ménage, des entrées, des cabinets, du bar … et y’a du boulot ! Elle rêvait d’une carrière de danseuse (à l’Opéra, au Lido, au Moulin Rouge). Mais, la vie, c’est la vie … Alors, elle fait carrière au dancing. Et pour cause, elle n’a jamais quitté son Cantal. La danse la fait voyager. »
Le public a répondu présent et a exprimé son enthousiasme pour le nouveau spectacle de la compagnie « Cantalas ».
Et pour ceux qui n’ont pas eu la chance d’assister à cette production 100% cantalienne, dirigée par Guy Brun, séance de rattrapage demain à 18h00, à la Halle aux Bleds.
VOYAGE AU PAYS BASQUE
KALAKAN, c’est le son brut, primaire et sans concession des planches en bois de la Txalaparta. Ce sont aussi des voix, pleines, nasillardes comme des gaitas sur une jota, douces comme la bise après une berceuse et plus souvent fortes, granuleuses, fières, généreuses et sincères. D’ailleurs, en concert, le trio joue, sans micro, recherchant un contact plus direct avec le public, pour ramener un rapport simple et loyal avec l’auditeur.
Une vraie découverte !
Nos petits loups dans la danse !
Ce matin, une douzaine de musiciens du CDMDT 15 accompagnés de plusieurs danseurs et d’animateurs passionnés, ont initiés parents et enfants aux danses traditionnelles d’aujourd’hui.
Sur les Allées à Saint-Flour, à l’occasion de ce festival 2011, les festivaliers peuvent découvrir de nombreux exposants (luthiers, instruments de musique, librairie, produits du terroir…).
A 16 heures, sur la scène Puy-Mary, place d’Armes se produiront Akutuka suivis de Benat Achiary pour une visite au Pays Basques. En soirée et toujours sur même scène, le public pourra apprécier la musique portugaise de Galandum Galandaïna avant de terminer ce tour d’Europe par l’Ecosse et Dàihm.
A peine prononcés les discours à l’occasion de l’inauguration vendredi soir, certains n’ont pas perdu de temps pour s’adonner à quelques pas de danses. Bienvenue sur le festival des Hautes Terres!
Le groupe Boya est actuellement en répétition sur la scène Griou, place d’Armes. Il se produira à 22 heures ce vendredi.
Boya explore le patrimoine musical des Balkans.
A toute à l’heure!
Depuis quelques jours, « les géants » des Hautes Terres sont de retour dans la cité sanfloraine. Ils ont pris possession de la ville et resteront comme chaque année depuis dix ans, ici, le temps du festival jusqu’à ce dimanche soir.
Malgré leur taille, ils tentent de rester discrets pour ne pas embarrasser les festivaliers dans leurs pérégrinations d’une rue à l’autre, d’une place à une autre pour écouter, voir, danser chanter….
Cependant, personne n’est à l’abri que « nos géants » ne nous fassent une blague dont ils sont friands.
Méfiez-vous donc en les croisant !
La 11e édition de Festival des Hautes Terres est lancée !
Rendez-vous culturel, créatif et festif, les Hautes Terres s’inscrivent dans la continuité de l’action municipale engagée ces dernières années en faveur des expressions culturelles régionales.
La culture occitane trouve en effet sa place dans cette onzième édition aux côtés du CDMDT 15, de l’IEO Cantal et d’artistes tels que : Castanha é Vinovèl, Taraf Goulamas, Sophie Jacques de Dixmude, Henri Maquet, Guillaume Lopez, et ceux de « la Mau Maridada » et de « la Diva du Dancing »…
Bon festival !
Ouverture de ces trois jours de festivité : 18h30 – scène Puy Mary, les allées.
Contes bilingues Français – Occitan pour petites et grandes oreilles !
Á l’initiative de l’IEO Cantal et animés par Yves Durand, plusieurs contes ont été proposés aux enfants des établissements scolaires maternelles et primaires de Saint-Flour et de la Communauté de communes du Pays de Saint-Flour.
Ce matin, Yves Durand a livré aux classes de maternelles un petit bestiaire qui commença par :« Un còp èra, un lop déclara la guerre au grillon ». Mais comment le grillon s’est-il sortir de cette affaire ? Posez donc la question à vos petits loups !
Cette après-midi, notre conteur a enchanté son public avec l’histoire de l’anneau d’or. En voici quelques pépites :
« L’anèl d’aur (l’anneau d’or) du Rei Grand Ric est caché sous une pierre du royaume. Celui de ses trois fils qui voudra prendre sa place sus la cadièira bèla (le trône) devra le trouver et le ramener au Rei Grand Ric. Alors, les trois fils, Amalric, Malric et Belric, vont partir à la recherche de l’anèl d’aur ».
Ces deux contes ont pour fil conducteur « la renaissance », tel le phénix qui renait de ses cendres.
Yves Durand, « conteur-contaire »
Originaire de Montclar-Saint Igest, Yves Durand a commencé par le théâtre amateur avant de devenir comédien professionnel en 1994 notamment aux cotés de la troupe Comedia dell’Oc et du théâtre de la Rampe de Montpellier. Ce n’est qu’en 1998 qu’il se lance dans le conte. Et depuis il parcourt la région tel un troubadour pour conter et raconter mille et un récits qui ne sont pas faits pour endormir le spectateur. Il jongle d’un mot à l’autre en occitan et en français, rentre dans la peau de son personnage qu’il caricature et à qui il donne bien des mimiques. Mais où trouve-t-il tous ces trésors qui enchantent l’oreille ?
La scène principale sur la place d’Armes au cœur de la cité, a été installée en début de semaine par les services Techniques municipaux.
Elle accueillera durant tout le week-end de nombreux concerts. En particulier, pour la grande soirée du festival le samedi, le groupe portugais Galandum Galandaïma s’y produira partir de 20 heures, suivi par le groupe Daïmh à 22 heures.
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