Rendez-vous culturel, créatif et rythmé, le Festival des Hautes Terres donne le coup d’envoi de sa 11ème édition !
Trois jours de spectacles vivants, déambulatoires et jeune public, de concerts, bals, marché des saveurs et de l’artisanat, espaces dédiés aux luthiers, aux savoir-faire, ainsi qu’à la littérature.
Tout n’est pas écrit … des surprises seront au rendez-vous !!
Gratuité sur l’ensemble du festival !
Souvenons-nous, ce sont des géants qui ont d’abord peuplés cette terre. Puis, battus par les hommes, ils ont du se réfugier au plus haut des montagnes pour se protéger.
A Saint-Flour, ils se sentent en confiance car nous nous enrichissons des différences. C’est ainsi qu’autour de leur ancêtre Cromir, ils nous rejoignent tous les ans pour faire la fête durant le festival.

Après une « Expérience Volkanik » en 2010, un duo se forme et les Hautes Terres se réveillent de nouveau … « Cabrettéon » ou la réunion de deux Cantalous, Didier Pauvert et Hervé Capel pour les plaisirs des danseurs.
Au programme : aussi des bourrées … à servir sur un parquet bien chaud !
Hervé Capel : accordéon chromatique – Didier Pauvert : accordéon chromatique, cabrette.

Maliétès réunit des musiques dont les sonorités résolument rébétiko de l’accordéon répondent aux inflexions d’un oud évoquant l’orient d’Istanbul. Les percussions soutiennent les airs de danse ou accompagnent les mélopées douces et plaintives du tarhu. Leur musique se déploie des tavernes du Pirée aux campagnes de Thrace et d’Anatolie, des îles Cyclades aux cafés-amanes d’Izmir. Les chants explorent la diversité des langues de la région.
Nicolas Beck : contrebasse, tarhu – Yves Beraud : accordéon, chant – Lior Blindermann: oud, chant – Etienne Gruel : percussions.

Prenez une douzaine de bons musiciens du CdMDT 15… Ajoutez plusieurs danseurs-animateurs passionnés… Invitez plein d’enfants (accompagnés de leurs parents)… Mélangez le tout et vous obtenez une belle heure d’apprentissage de quelques danses traditionnelles d’aujourd’hui que vous pourrez déguster au cours des différents bals des Hautes Terres !
Direction musicale : Patrice Rix, professeur de vielle et d’accordéon diatonique du pôle d’enseignement musical de Saint-Flour.
Musique : Gilles Albaret, Cécile Auréjac, Catherine Barbances, Cécile Bregiroux, Simone Delorme, Florence Guilloteau, Marlène Julien, Bernard Maffre, Violette Maffre, Jean-Pierre Moulara, Philipe Ploquin, Clara Sardin, Nicolas Saunière, Dominique Scalliet, Gaëlle Tuffery, Christiane Vialatte, Aurore Vidal.
Animation danse : Maguy Deygas, David Girodot, Maguy Mestre, Frédérique Seychal, Chantal Taillade.
Languedocienne, faite de peau de chèvre entière, elle se range parmi les plus volumineuses des cornemuses. Instrument emblématique de la Montagne Noire, elle accompagnait les peines et rythmait les réjouissances et les grands évènements de la vie de ce monde rural. Longtemps méprisée, elle a failli disparaître et connaît aujourd’hui, avec sa puissance évocatrice et sa respiration chargée d’humanité, le renouveau. Ce documentaire donne la parole aux artisans de sa renaissance.
Ce duo entremêle contes et musique dans une plénitude sonore à l’ancienne. Elles écrivent elles-mêmes leurs musicontes et composent également certaines mélodies pour que la tradition vive. Les enfants découvrent l’histoire de « Tiute et sa cloche d’argent », celle de « Jacqou, le jeune cabretaïre qui doit lutter contre les forces du mal », et des contes bretons, écossais, gallois, galiciens, suivis d’un petit bal trad convivial où petits et grands s’en donnent à cœur joie.
Isabelle Verdeaux : cabrette – Pascale Verdeaux : violon

Elle, c’est la dame du ménage, des entrées, des cabinets, du bar ! Elle rêvait d’une carrière de danseuse. Mais, la vie, c’est la vie. Alors, elle a fait carrière au dancing et n’a jamais quitté son Cantal. Dans son dancing, elle en a connu des histoires de rencontres, d’amour, de musiques, de danses. Celles qui viennent, qui s’en vont, qui reviennent, qu’on aime ou qu’on aime moins : comme la vie, quoi ! Et puis, y’a sa préférée que sa mémé lui a apprise : la BOURREE !
Chorégraphie et mise en scène : Bruno Pradet, Patrick Graval, Patrice Sauret, Guy Brun
Costumes et accessoires : Marianne Mangone
Lumières : Jaqui Max
Danseurs : Patrick Darbousset, Maguy Deygas, Pascale Drelon, Dominique Dufayet, Marie-France Favier, Milou Gastal, David Girodot, Patrick Graval, Gérard Langrené, Martine Lemahieu, Violette Maffre, Marianne Mangone, Maïté Pélissou, Sylvie Portefaix-Pons, Evelyne Pouille, Fréderique Seychal, Chantal Taillade, Alain Vialatte, Christiane Vialatte, Christiane Villuendas.

Akutuka, c’est le son brut, primaire et sans concession, des planches en bois de la Txalaparta. Ce sont des voix, pleines, nasillardes comme des gaitas sur une jota, douces comme la bise après une berceuse, et plus souvent fortes, granuleuses, fières, généreuses et sincères. C’est la puissance et les sonorités tribales de tambours traditionnels (atabal, ttunttun, pandero, dnaborrak) spécialement crées par le trio en collaboration avec le facteur d’orgues Remy Malher.
Jamixel Bereau : danbor, pandero, txalaparta, shruti box, voix – Xan Errotabehere : alboka, txirula, ttun ttun, pandero, danbor, voix – Thierry Biscary « Ttrritt » : txalaparta, danbor, pandero, bodhran, txirula, voix.

Trois communautés errent dans les montagnes d’Auvergne, porteuses d’un drame familial qui les habite encore. Il suffit que surgisse la mau maridada, la mal mariée pour que se réveillent les mémoires et que l’histoire se raconte à nouveau. La danse dit la rencontre, la séduction, la loi des familles, le mariage imposé, l’affrontement entre deux hommes et le dénouement final. C’est un mélange de danse traditionnelle chorégraphiée et improvisée, de musique, de théâtre ou de mime.
Chorégraphie et mise en scène : Bruno Pradet, Patrice Sauret, Guy Brun. Musique : Patrice Rix, Jean-Louis Deygas, Simon Portefaix. Costumes et accessoires : Marianne Mangone. Lumières : Jaqui Max. Danseurs : Cécile Auréjac, Noëlle Courbebaisse, Patrick Darbousset, Maguy Deygas, Pascale Drelon, Dominique Dufayet, Marie-France Favier, Annie Forges, Milou Gastal, David Girodot, Katia Gladine, Patrick Graval, Gérard Langrené, Martine Lemahieu, Marianne Mangone, Maïté Pélissou, Patricia Penou, Sylvie Portefaix-Pons, Patrice Sauret, Chantal Taillade, Alain Vialatte, Christiane Vialatte, Christiane Villuendas.

(chant a capella – Pays Basque)
Chanteur basque, cet explorateur infatigable multiplie les expériences, naviguant avec une aisance confondante du jazz, à la musique traditionnelle, en passant par la musique contemporaine, la danse

Galandum Galandaïna joue un rôle central pour faire vivre et maintenir les traditions musicales de Tras o Montes au Nord-Est du Portugal. Il mêle chants et sonorités de cette région portugaise : percus omniprésentes, flûtes à trois trous, gaita, vielle jouée sans chien, rabeca. C’est la puissance des interprétations et la volonté de préserver des intervalles d’accords particuliers qui font la valeur de ce groupe qui joue des musiques riches de couleurs. Fraîcheur et force.
Alexandre Meirinhos : voz, caixa de guerra, bombo, bendir, almofariz, chacalacas, cântaro, pandeiro mirandês – Manuel Meirinhos : voz, flauta pastoril, tamboril, flauta de osso, kaval, flauta transversal, bombo, pandeiro mirandês, tracanholas, charrascas – Paulo Meirinhos : voz, bombo, rabel, gaita de fole galega, realejo, garrafa, gaita de fole mirandesa, castanholas, pandeireta, pandeiro mirandês, triângulo – Paul Preto : voz, sanfona, gaita de fole mirandesa, gaita sanabresa, dulzaina, flauta pastoril e tamboril.

Ce groupe immensément talentueux a créé un son unique et irrésistible, et développe en live une énergie difficile à égaler.
Gardant fermement le cap sur la culture celtique, Dàimh (prononcer Dive) joue un mélange d’airs et de chansons traditionnelles d’Ecosse auquel s’ajoutent les influences de ses membres venus de l’île de Cap-Breton, d’Irlande, de Californie et des West Highlands d’Ecosse, leur musique ne connaît pas de frontières…
La cornemuse et le violon, caractéristiques de Dàimh, ont largement contribué à leur titre de meilleur groupe ainsi qu’à de multiples récompenses dans le milieu traditionnel écossais.
Le groupe inclut maintenant l’étonnant chanteur Gaélique Calum Alex MacMillan.
A ne surtout pas rater ! Dàimh ne se produit que très rarement sur scène, notamment en France.
James Bremmer : bodhran – Calum Alex MacMillan : chant – Angus MacKenzie : cornemuse des Highlands, border pipes, flûtes – Gabe McVarish : violon – Ross Martin : guitare – Colm O’Rua : banjo, mandoline.

La musique de Castanha et Vinovèl est tournée vers le partage et la convivialité, à l’image de la terre d’Occitanie, terre d’échanges et de rencontres. Ainsi est né le désir de proposer cette musique, hors de nos frontières géographiques et linguistiques, en espérant offrir aux populations rencontrées un peu de la richesse de notre patrimoine occitan, avec pour seul étendard, la bonne humeur qui, elle, n’a pas de frontières. « Lo Castanha é lo Vinovel fan dançar lo monde ».
Alain Beurrier (Vinhovel) : Auteur, compositeur, accordéon, chant, chœurs, cymbale – Jean-Brice Vietri (Castanha) : Vielle à roue, percussions, chant, chœurs.

Les musiques de Haute Auvergne reconnues pour leur puissance, leur richesse, leur style et leur originalité, avaient depuis longtemps besoin d’être replacées dans une actualité incontestable, pour que les références du début du XXe siècle cèdent le pas à des démarches créatives. La chose est faite et ce trio possède toutes les qualités requises pour redonner un engouement à ces musiques.
Hervé Capel : accordéon chromatique
Anne-Lise Foy : vielle à roue, chant
Dominique Paris : cabrette
Le principe est d’amener les artistes au plus près du public. Au-delà, de leurs prestations sur scène, l’idée est de les inciter à rencontrer, échanger, chanter, danser, expliquer ce qu’ils sont et ce qu’ils font … dans des lieux tels que la boulangerie, le bar, la rue … au gré des envies, des attentes, des hasards, des gens. Une grande place sera laissée à l’improvisation … et à l’engagement de chacun.

Boya explore avec fraîcheur et virtuosité le patrimoine musical balkanique.
Chaque morceau parle au corps et à l’âme et invite à un voyage dans l’univers des musiques du monde. Les musiciens s’accordent pour un grand saut au cœur d’une danse teintée tantôt de joie, de mélancolie parfois, s’ouvrant aux nouvelles musiques traditionnelles. Le piano disperse ses notes sur le souffle aérien de la gadulka bulgare. Les percussions ancrent dans la terre leurs rythmes ronds et chauds.
Musiciens : Dimitar Gougov : gadulka, chant – Etienne Gruel : percussions, chant - Nathalie Tavernier : piano, chant.
Le quatuor vocal : Diane Bucciali – Cécile Lohmuller – Sandrine Molezun - Gaëlle Vuillod.

Icône de la musique Centre France, Patrick Bouffard nous présente sa nouvelle formule en trio avec deux jeunes au talent reconnu qui viennent poursuivre l’aventure commencée en 1992. Ils invitent la belle Violaine, à la voix enchanteresse, à les rejoindre. La puissance du jeu, alliée à une grande sensibilité, confère au groupe un certain génie populaire.
Entre mémoire collective et nouvelles compositions, le trio réinvente sans cesse cette musique traditionnelle.
Patrick Bouffard : vielle – Raphaël Maurel : accordéon diatonique – Rémy Villeneuve : cornemuse.
Violaine Jourdren : chant.

Mêlant de façon atypique cordes et cuivre, le Sextet à Claques construit un univers aux sonorités singulières associant un répertoire de compositions à des arrangements teintés d’accents jazz, baroques, voire parfois rock ! Le groupe s’est forgé une identité propre au service d’un bal folk actuel d’où se dégage une énergie folle et utilise toutes les ressources et leurs multiples influences. Il s’installe à juste titre dans la vague des musiques d’influences traditionnelles.
Cécile Delzant : violon – Colin Delzant : violoncelle – Florian Huygebaert : percussions - Anthony Jambon : guitare – Camille Passeri : trompette – Valère Passeri : violon.

Prenez une douzaine de bons musiciens du CdMDT 15… Ajoutez plusieurs danseurs-animateurs passionnés… Invitez plein d’enfants (accompagnés de leurs parents)… Mélangez le tout et vous obtenez une belle heure d’apprentissage de quelques danses traditionnelles d’aujourd’hui que vous pourrez déguster au cours des différents bals des Hautes Terres !
Direction musicale : Patrice Rix, professeur de vielle et d’accordéon diatonique du pôle d’enseignement musical de Saint-Flour.
Musique : Gilles Albaret, Cécile Auréjac, Catherine Barbances, Cécile Bregiroux, Simone Delorme, Florence Guilloteau, Marlène Julien, Bernard Maffre, Violette Maffre, Jean-Pierre Moulara, Philipe Ploquin, Clara Sardin, Nicolas Saunière, Dominique Scalliet, Gaëlle Tuffery, Christiane Vialatte, Aurore Vidal.
Animation danse : Maguy Deygas, David Girodot, Maguy Mestre, Frédérique Seychal, Chantal Taillade.
Le Trio Tzane est l’histoire de la rencontre de trois femmes, trois nationalités, trois univers différents. Ce trio nous conte des récits balkaniques en polyphonie, dans une veine ancestrale ou contemporaine, en y mêlant leurs improvisations vocales et les morceaux de jeunes compositeurs. Le Trio Tzane nous emmène dans l’univers d’un voyage à trois voix. Au croisement de leurs différences et de leurs accords, se glissent les harmonies si particulières de ces trois chanteuses.
Xanthoula Dakovanou : chant, tambour sur cadre, santour
Gülay Hacer Toruk : chant, tambour sur cadre
Sandrine Monlezun : chant, tambour sur cadre.
Ce duo entremêle contes et musique dans une plénitude sonore à l’ancienne. Elles écrivent elles-mêmes leurs musicontes et composent également certaines mélodies pour que la tradition vive. Les enfants découvrent l’histoire de « Tiute et sa cloche d’argent », celle de « Jacqou, le jeune cabretaïre qui doit lutter contre les forces du mal », et des contes bretons, écossais, gallois, galiciens, suivis d’un petit bal trad convivial où petits et grands s’en donnent à cœur joie.
Isabelle Verdeaux : cabrette – Pascale Verdeaux : violon
« Ombreta per ombreta : ombre petite ombre » : mis en place par le CdMDT 15, ce chœur mixte qui regroupe 21 chanteurs amateurs dirigés par Guillaume Lopez peaufine un répertoire de chants traditionnels d’Occitanie et d’ailleurs. Sûr que les voûtes de la Halle aux Bleds vont vibrer sous le charme des voix et des instruments, créant un monde d’émotions loin de toutes frontières !
Chef de chœur : Guillaume Lopez, chanteur et musicien professionnel, membre du duo Brotto-Lopez, du spectacle « Sòmi de Granadas », du groupe « Guillaume Lopez en companhia »
Choristes : Gilles Albaret, Laetitia Bastide, Brigitte Bigotte, Stéphanie Brouard, Yvette Brun, René Cabrières, Géraud Calmejane, Claudette Chalvet, Jeanine Decroix, Nathalie Lardon, Violette Maffre, Jean-Noël Mallus, Maguy Mestre, Nathalie Penou, Patricia Penou, Florence Poret, Christiane Quiers, Vanessa Rigault, Patrice Rix, Frédérique Seychal, Hubert Vicard
Direction artistique : Guy Brun.

Le Taraf Goulamas est né d’une envie commune de partager, avec le public, leur amour pour la musique des fanfares tziganes des Balkans, du plaisir de jouer ensemble, de manger (des escargots), de boire et de discuter. Les huit musiciens nous emmènent dans leur univers en allant au-delà de la musique. TARAF : Nom d’origine roumaine, signifie : orchestre de village, tribu de musiciens. GOULAMAS : en languedocien, individu négligé, peu soigné. En Roumain, artiste d’exception !
Alain Bayle : doum, derbouka – Emmanuel Chevalier : trompette (stromboli) – Henri Donnadieu : saxophone alto, clarinette – Laurent Eulry : saxophone soprano, soprillo – Arnaud Lemeur : caisse claire – Pierre Leydier : tuba – André Seniuk : soubassophone – Julien Wicquart : tuba.

Le Taraf Goulamas est né d’une envie commune de partager, avec le public, leur amour pour la musique des fanfares tziganes des Balkans, du plaisir de jouer ensemble, de manger (des escargots), de boire et de discuter. Les huit musiciens nous emmènent dans leur univers en allant au-delà de la musique. TARAF : Nom d’origine roumaine, signifie : orchestre de village, tribu de musiciens. GOULAMAS : en languedocien, individu négligé, peu soigné. En Roumain, artiste d’exception !
Alain Bayle : doum, derbouka – Emmanuel Chevalier : trompette (stromboli) – Henri Donnadieu : saxophone alto, clarinette – Laurent Eulry : saxophone soprano, soprillo – Arnaud Lemeur : caisse claire – Pierre Leydier : tuba – André Seniuk : soubassophone – Julien Wicquart : tuba.

Le Haïdouti Orkestar réunit des artistes venus de tous les horizons culturels balkaniques et tsiganes. Cette formation a la volonté d’interroger un répertoire vivant dans un espace culturel aussi réel qu’imaginaire. Ce groupe revisite l’immense patrimoine musical laissé par l’Empire Ottoman en Europe, dans une quête jubilatoire de l’esprit commun à ces musiques baignées par les eaux de la Méditerranée. Le Haïdouti Orkestar donne à entendre un autre regard sur les Balkans.
Zéki Ayad CHOLASCH (turquie) : chant ; Jasko RAMIC (Serbie) : accordéon, Krassen LUTZKANOV (Bulgarie) : kaval, saxophone, clarinette ; Sylvain DUPUIS (France) : tapan, batterie ; Gaël FAJEAU (France) : soubassophone ; Martin SACCARDY (France) : trompette ; Manuel GIRARD et Alon PEYLET (France) : tubas.
Sous la direction artistique de Jasko RAMIC.

Elle, c’est la dame du ménage, des entrées, des cabinets, du bar ! Elle rêvait d’une carrière de danseuse. Mais, la vie, c’est la vie. Alors, elle a fait carrière au dancing et n’a jamais quitté son Cantal. Dans son dancing, elle en a connu des histoires de rencontres, d’amour, de musiques, de danses. Celles qui viennent, qui s’en vont, qui reviennent, qu’on aime ou qu’on aime moins : comme la vie, quoi ! Et puis, y’a sa préférée que sa mémé lui a apprise : la BOURREE !
Chorégraphie et mise en scène : Bruno Pradet, Patrick Graval, Patrice Sauret, Guy Brun
Costumes et accessoires : Marianne Mangone
Lumières : Jaqui Max
Danseurs : Patrick Darbousset, Maguy Deygas, Pascale Drelon, Dominique Dufayet, Marie-France Favier, Milou Gastal, David Girodot, Patrick Graval, Gérard Langrené, Martine Lemahieu, Violette Maffre, Marianne Mangone, Maïté Pélissou, Sylvie Portefaix-Pons, Evelyne Pouille, Fréderique Seychal, Chantal Taillade, Alain Vialatte, Christiane Vialatte, Christiane Villuendas.

Le Taraf Goulamas est né d’une envie commune de partager, avec le public, leur amour pour la musique des fanfares tziganes des Balkans, du plaisir de jouer ensemble, de manger (des escargots), de boire et de discuter. Les huit musiciens nous emmènent dans leur univers en allant au-delà de la musique. TARAF : Nom d’origine roumaine, signifie : orchestre de village, tribu de musiciens. GOULAMAS : en languedocien, individu négligé, peu soigné. En Roumain, artiste d’exception !
Alain Bayle : doum, derbouka – Emmanuel Chevalier : trompette (stromboli) – Henri Donnadieu : saxophone alto, clarinette – Laurent Eulry : saxophone soprano, soprillo – Arnaud Lemeur : caisse claire – Pierre Leydier : tuba – André Seniuk : soubassophone – Julien Wicquart : tuba.
Le principe est d’amener les artistes au plus près du public. Au-delà, de leurs prestations sur scène, l’idée est de les inciter à rencontrer, échanger, chanter, danser, expliquer ce qu’ils sont et ce qu’ils font … dans des lieux tels que la boulangerie, le bar, la rue … au gré des envies, des attentes, des hasards, des gens. Une grande place sera laissée à l’improvisation … et à l’engagement de chacun.
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